To bet or not to bet, telle est la question!

Si l’on vous dit flegme, fog et humour délicieusement décalé, vous pensez aux Britanniques ? Et oui, c’est bien joué ! Mais ce qui caractérise aussi très bien nos voisins d’Outre-Manche, c’est leur incroyable engouement pour les paris de toutes sortes. Zoom sur les habitudes de jeux des sujets de sa Majesté…

Pour occuper leur temps libre, les Britanniques ne s’adonnent pas seulement à la lecture des tabloïds, à la descente de pintes au pub ou à l’art du cricket… Ils sont aussi des parieurs acharnés ! Matchs de foot, courses de lévriers, résultats des élections… Tout est prétexte à la mise en place de paris, pour le plus grand plaisir des bookmakers qui tiennent là une activité très rentable et qui a pignon sur rue!

Bookmakers, vous avez dit bookmakers ?

Si en France, le pari sportif reste interdit par un autre intermédiaire que le PMU qui détient le monopole, au Royaume-Uni en revanche, le pari est un sport national tout ce qu’il y a de plus légal. La plupart des bookmakers mondiaux sont d’ailleurs basés au Royaume-Uni, certains d’entre eux sont même cotés en bourse et les paris se font en temps réel sur Internet. Mais au-delà des paris classiques sur le score d’un match de rugby ou de football, les Britanniques sont les champions des paris complètement farfelus…

So fool, so british !

Tout le monde le sait, l’humour anglais est un savant mélange d’absurde et de folie douce. Un cocktail qui se retrouve même chez les parieurs qui n’hésitent pas à miser sur la durée de la nouvelle amourette d’une chanteuse à la mode, le retour de Jésus-Christ ou même celui d’Elvis Presley ! Et dernièrement un nouveau type de pari a vu le jour : le pari sur la longévité. Le principe ? Le jour de ses 90 ans, un Anglais avait parié 200 dollars à 250 contre 1 qu’il vivrait jusqu’à 100 ans et le vaillant centenaire a empoché cette année la coquette somme de 50 000 dollars. Quand on vous dit que les Britanniques ont un grain… de folie !

Le saviez-vous ? Pour calculer le gain que peut rapporter un pari, il suffit de multiplier la cote associée à un pari par le montant de la mise. Exemple : vous pariez 100 € à 150 contre 1, votre gain éventuel s’élève à 100×150, soit 15000€.